Vendredi 25 novembre 2011
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Toi qui te prend pour un homme, regarde ma souffrance elle t'appartiens.Un cauchemar toujours le même, reviens chaque nuit. Ton regard à changer, ta voix je ne
la reconnaît plus, tu impose ta volonté par la force, car tu n'est qu'un être immonde. Cette force que tu ne maîtrise pas, te rend si pitoyable, méconnaissable.Au début tu chercher à me
plaire, les mots étaient toujours les mêmes, je t'aime à mourir, mais le temps à passer et te voila tel que tu est . Tu éclate mes veines, tu brise mes os, tu déchire mes rêves. Ce corps que tu
aimer jadis, que tu caressé, aujourd'hui tu l'écrase, comme pour exprimer tout ce que tu refoule, la frustration, la détresse, ce mal qui te ronge, cette violence soudaine, comme de la haine. Des
que la porte s'ouvre le bruit de tes pas résonnent dans ma tête, mon corps tremble, le coeur s'accélère, je n'ai plus qu'à me taire.Te croyant supérieur, les mots que tu craches les enfants les
entendent, ils sont peurs. Mais tu t'en fou, puisque tu est devenue fou. La violence c'est mon quotidien pleurer ne sers à rien. je crie ma douleur comme un appel au secours, je n'ai plus la force
de pleurer, les coups, les brimades, on fait de moi un être presque résigné, accabler. Jusqu'à ce que la honte vienne hanter tes nuits, et que l'heure de la vengeance te rende coup pour coup. Homme
indigne, malade dans sa tête, appeler sexe fort, et pourtant si lâche. les coups de pieds les coups de gueule, ne sont que le reflet de ton insuffisance. Toutes les larmes de mon corps n'y ont rien
changeaient, on dis que l'amour déplace les montagnes ! Mais tu na pas la force d'aimer. Heureusement il me reste l'amour de ma chair, l'enfant qui est né.
@+ ombres .31 toulouse
Par ombres
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